Présentation de Saint-Vulbas
La vie à la campagne

Le rêve

Et si le rêve avait un nom ?

Imaginez un village dont la timidité maladive l'a fait s'installer un peu à l'écart des grands axes routiers environnants : le vrombissement incessant du trafic générateur de décibels, merci bien ! on verra plus tard.

Imaginez un village dont l'esprit bucolique l'a fait paresser à une distance respectable du grand fleuve d'origine Helvète : les crues, les décrues, les inondations aux vrais airs de faux déluge, très peu pour lui, on ne réécrira pas chaque année les déboires de Noé !

Imaginez un village à la quiétude déconcertante, enchâssé dans un écrin de verdure et qui, l'été se drape d'une profusion des multicolores odorantes et variées : PICASSO y aurait-il ici brisé sa palette !

Prenez-vous alors à rêver et parcourez avec nous SAINT VULBAS village aux mille et une facettes.

Certes, le modernisme est très présent mais les constructions de facture contemporaine (mairie, maison d'accueil pour personnes âgées, école, centre international de rencontres), viennent néanmoins se lier dans une parfaite osmose avec les vieilles pierres au passé chargé d'histoire ; ici l'église remodelée, réorganisée au fil des ans, abrite le tombeau de marbre blanc contenant les reliques de SAINT VULBAS ; là, le presbytère élégamment restauré ; plus loin, au débouché de la source fatale au Duc Philibert le Beau, la croix du jubilé. Enfin, plongez dans une méditation séculaire, joyau de l'art roman, la chapelle de MARCILLIEU datée du XI ème siècle et classée monument historique, sans oublier tous les vestiges d'architecture gallo-romaine que fortuitement l'on peut découvrir dans les murs des habitations anciennes.

Ce voyage vous a-t-il fatigués ?

Alors installez-vous confortablement sur un banc le long du Rhône, fermez les yeux et laissez vous transporter au début du siècle, peut être aurez-vous la chance de voir arriver le long du chemin de halage les mariniers et les charretiers tirant à hue ! Tirant à dia ! Jurant, pestant, exhortant les chevaux exténués, blanchis sous le harnais et essayant de remorquer avec peine les « rigues », grandes barques à fond plat allant plus en amont charger en leurs flancs massifs une cargaison de « choin », cette pierre blanche de Villebois tant prisée des architectes lyonnais et dont le commerce et le transport ont assuré pendant de nombreuses décennies la prospérité aux gens du village.

© Saint-Vulbas, 2002. Tous droits réservés.

 

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